DPE à Saint-Roch, Saint-Dié-des-Vosges : bâti, étiquettes et immobilier
À Saint-Roch, les 761 DPE géolocalisés dessinent un quartier largement construit entre 1948 et 1974, où la classe C domine. Les indicateurs énergétiques sont inférieurs aux médianes de Saint-Dié-des-Vosges, mais ils ne remplacent pas l'examen du diagnostic de chaque logement avant une vente ou une location.

761 DPE pour comprendre le profil énergétique de Saint-Roch
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Saint-Roch) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 2 | 0,3 % |
| B | 2 | 0,3 % |
| C | 507 | 66,6 % |
| D | 204 | 26,8 % |
| E | 21 | 2,8 % |
| F | 17 | 2,2 % |
| G | 8 | 1,1 % |
Le dossier énergétique de Saint-Roch repose sur 761 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d'un échantillon analysé de 6 027 DPE à Saint-Dié-des-Vosges. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués dans le quartier et de comparer plusieurs de leurs caractéristiques avec celles observées dans la commune. Il ne constitue toutefois pas un recensement exhaustif du parc résidentiel. Les proportions présentées doivent donc être lues comme celles des diagnostics disponibles, sans les étendre automatiquement à chaque immeuble ou à chaque rue. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat locataire, ces résultats fournissent surtout un contexte local dans lequel replacer le diagnostic d'un bien précis.
Trois dimensions structurent cette lecture : l'époque de construction, les étiquettes énergétiques et les indicateurs médians de consommation, de coût estimé et de surface. À Saint-Roch, la période 1948-1974 représente 92,2 % des diagnostics, tandis que la classe C rassemble 507 observations. Cette coexistence est importante : un bâti majoritairement ancien au sens d'une construction antérieure à 1975 n'est pas nécessairement associé, dans cet échantillon, aux classes les moins favorables. Les données fournies ne décrivent cependant ni les travaux réalisés, ni les équipements, ni les caractéristiques détaillées de l'enveloppe des bâtiments. Elles permettent de constater un profil, mais pas d'attribuer ses résultats à une technique constructive ou à une rénovation particulière.
Un bâti surtout construit entre 1948 et 1974, majoritairement en appartements
Saint-Roch se distingue par la concentration de ses diagnostics sur la période 1948-1974 : celle-ci en représente 92,2 %. Au total, 94,6 % concernent des logements construits avant 1975. La part antérieure à 1948 reste limitée à 2,4 %, contre 19,0 % à l'échelle de Saint-Dié-des-Vosges. Le quartier présente donc, dans les données analysées, un profil chronologique différent de celui de la commune, avec beaucoup moins de bâti datant d'avant 1948. Les maisons individuelles représentent 26,1 % des logements diagnostiqués ; le reste correspond à des appartements, qui sont ainsi majoritaires. Cette répartition invite à examiner séparément le contexte d'une maison et celui d'un appartement, sans supposer qu'ils présentent les mêmes caractéristiques énergétiques.
- Période dominante : 1948-1974, avec 92,2 % des diagnostics. Ce chiffre décrit l'âge du bâti observé, mais ne renseigne pas sur son état actuel ni sur l'existence de travaux.
- Bâti antérieur à 1948 : 2,4 % à Saint-Roch, contre 19,0 % dans la ville. La comparaison distingue deux profils de construction, sans établir à elle seule une différence de qualité.
- Maisons individuelles : 26,1 %, les autres logements étant des appartements. La surface médiane du quartier est de 66 m², contre 70 m² pour l'ensemble communal.
La classe C domine ; les classes F et G représentent 3,3 %
La distribution des étiquettes fait apparaître une nette prédominance de la classe C, avec 507 DPE sur les 761 du quartier. La classe D arrive ensuite avec 204 diagnostics. Les autres catégories sont moins présentes : 2 diagnostics en A, 2 en B, 21 en E, 17 en F et 8 en G. Les logements classés F ou G, désignés ici comme passoires énergétiques, sont au nombre de 25, soit 3,3 % de l'échantillon local, contre 7,1 % dans la ville entière. Saint-Roch présente donc une proportion de passoires inférieure à la référence communale. Cette situation d'ensemble ne doit pas masquer la diversité des cas : un logement classé G ne peut pas être évalué à partir du profil majoritaire en C.
- Classes A et B : 2 diagnostics chacune. Leur présence reste limitée dans cet échantillon ; les données ne permettent pas de décrire les bâtiments concernés ou leurs équipements.
- Classes C et D : respectivement 507 et 204 diagnostics. Elles constituent le cœur de la distribution locale, sans que leur répartition entre maisons et appartements soit fournie.
- Classe E : 21 diagnostics. Cette catégorie doit rester visible dans la lecture du quartier, même si l'indicateur de passoires présenté porte uniquement sur les classes F et G.
- Classes F et G : respectivement 17 et 8 diagnostics. Leur part cumulée de 3,3 % est inférieure aux 7,1 % observés dans l'ensemble de Saint-Dié-des-Vosges.
Des médianes de consommation et de coût inférieures à celles de la ville
La consommation médiane relevée à Saint-Roch est de 132 kWh/m²/an, contre 168 kWh/m²/an à Saint-Dié-des-Vosges. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 817 €, contre 1 054 € pour la commune. Ces deux indicateurs se situent donc sous les références communales, comme la proportion de classes F et G. La surface médiane est également plus petite dans le quartier : 66 m², contre 70 m² dans la ville. Ces valeurs sont des médianes, et non des moyennes arithmétiques ou des prévisions individuelles. Elles décrivent des distributions distinctes : il ne faut pas les assembler pour reconstituer un logement type. Les données disponibles ne permettent pas non plus d'isoler les causes des écarts, ni de calculer une économie attendue pour un bien donné.
Vendre ou louer : replacer le DPE du logement dans son contexte local
Pour vendre à Saint-Roch, la comparaison avec les 507 diagnostics en classe C aide à situer l'étiquette du bien dans le paysage local. Elle ne permet toutefois pas de déduire une valeur immobilière, une décote ou une facilité de vente : aucune donnée de transaction n'est fournie. Pour louer, la même prudence s'impose concernant l'attractivité du logement et le budget énergétique présenté au candidat. Le coût annuel médian estimé de 817 € n'est ni une facture constatée ni le montant propre à chaque logement. Dans les deux situations, l'information utile reste celle du diagnostic individuel, rapprochée des caractéristiques du bien. Les résultats du quartier servent de repère comparatif, pas de substitut à cette lecture.
Questions fréquentes
Le bâti de Saint-Roch est-il principalement très ancien ?
Les diagnostics concernent surtout des constructions de 1948 à 1974, à hauteur de 92,2 %. Le bâti antérieur à 1948 ne représente que 2,4 %, contre 19,0 % à Saint-Dié-des-Vosges. Le quartier est donc largement construit avant 1975, mais peu représenté dans la catégorie antérieure à 1948. Ces proportions décrivent l'échantillon diagnostiqué, pas nécessairement tous les logements.
Saint-Roch présente-t-il de meilleurs indicateurs DPE que la ville ?
Sur les indicateurs fournis, Saint-Roch présente moins de classes F et G : 3,3 %, contre 7,1 % dans la commune. Sa consommation médiane est aussi inférieure, à 132 contre 168 kWh/m²/an. Ce constat ne permet pas de comparer chaque logement ni d'affirmer que toutes les étiquettes sont mieux réparties, puisque la distribution communale complète n'est pas fournie.
Peut-on utiliser les 817 € médians pour présenter un logement à vendre ou à louer ?
Les 817 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé dans les diagnostics de Saint-Roch. Ce chiffre peut contextualiser une présentation du quartier, à condition de l'identifier clairement comme un indicateur collectif. Il ne doit pas être attribué au logement proposé. Pour informer sur ce dernier, il faut distinguer ses propres données des médianes locales, notamment celle de surface, fixée à 66 m².