DPE et diagnostics en 2026 à Saint-Dié-des-Vosges : ce qui change
À Saint-Dié-des-Vosges, la base ADEME fournie recense 6 027 logements diagnostiqués, dont 124 classés G et 306 classés F. En 2026, les propriétaires doivent tenir compte des restrictions déjà applicables et préparer les prochaines échéances, sans confondre ces effectifs avec ceux du parc effectivement loué.

En 2026, faire le point sur un bien à Saint-Dié-des-Vosges suppose de distinguer trois sujets : sa classe énergétique, les règles relatives à sa location et les obligations liées à sa vente. Les faits fournis ne signalent pas de nouvelle mesure entrant en vigueur cette année ; ils décrivent surtout des dispositions déjà applicables et des échéances à préparer. La base ADEME compte 6 027 logements diagnostiqués dans la ville. Elle permet de chiffrer les classes concernées par le calendrier, mais pas de déterminer combien de logements sont actuellement loués, proposés à la location ou destinés à la vente. Cette distinction est indispensable pour interpréter correctement les chiffres locaux.
6 027 logements diagnostiqués : le portrait énergétique local
| Échéance | Étiquette concernée | Logements diagnostiqués à Saint-Dié-des-Vosges |
|---|---|---|
| 1er janvier 2025 | G | 124 |
| 1er janvier 2028 | F | 306 |
| 1er janvier 2034 | E | 722 |
La répartition fournie place les classes C et D au premier plan, avec respectivement 2 716 et 1 940 logements diagnostiqués. Les classes E, F et G rassemblent les catégories visées par les échéances locatives indiquées, tandis que les classes B et A comptent 185 et 34 logements. La consommation médiane atteint 168 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé s'établit à 1 054 €. Ces médianes décrivent la base locale : elles ne constituent ni la consommation attendue ni la facture prévisible d'un bien particulier. Enfin, le bâti d'avant 1948 représente 19,0 % des diagnostics de la ville. Cette donnée apporte un éclairage sur l'ancienneté du bâti, sans permettre d'attribuer une classe énergétique à un logement à partir de son seul âge.
- Classe A : 34 logements diagnostiqués ; classe B : 185. Ces effectifs décrivent les logements présents dans la base fournie.
- Classe C : 2 716 logements diagnostiqués ; classe D : 1 940. Ce sont les deux classes les plus représentées dans cette répartition.
- Classe E : 722 logements diagnostiqués. Cette catégorie correspond à l'échéance d'interdiction de location fixée au 1er janvier 2034.
- Classe F : 306 logements diagnostiqués. L'échéance locative indiquée pour cette catégorie est le 1er janvier 2028.
- Classe G : 124 logements diagnostiqués. L'interdiction pour tout nouveau bail s'applique depuis le 1er janvier 2025.
Location : les échéances de 2025, 2028 et 2034
Le calendrier doit se lire en distinguant les logements d'une classe nouvellement concernée et le cumul des classes visées. Depuis le 1er janvier 2025, les logements G sont interdits à la location pour tout nouveau bail : la base locale en recense exactement 124. Au 1er janvier 2028, l'interdiction concernera les 306 logements F recensés. Au 1er janvier 2034, elle concernera les 722 logements E recensés. Les cumuls présentés ci-dessous sont de simples additions des effectifs fournis, et non des prévisions du parc locatif futur. Les données ne précisent pas l'usage de chaque logement ni sa classe à ces échéances. Il serait donc inexact d'annoncer un nombre certain de locations retirées du marché dans la ville à chacune de ces dates.
- 1er janvier 2025 : 124 logements G dans la base, soit 124 logements diagnostiqués dans la classe visée par l'interdiction pour tout nouveau bail.
- 1er janvier 2028 : 306 logements F supplémentaires dans les catégories visées. En additionnant les 124 G et les 306 F recensés, le cumul atteint 430 logements diagnostiqués.
- 1er janvier 2034 : 722 logements E supplémentaires dans les catégories visées. L'addition des 124 G, des 306 F et des 722 E donne un cumul de 1 152 logements diagnostiqués.
- À chaque échéance, ces nombres décrivent la répartition ADEME fournie, à classement inchangé. Le nombre exact de logements effectivement proposés à la location et concernés dans toute la ville ne peut pas être établi avec ces seules informations.
Classes F et G : un gel des loyers déjà applicable
Le loyer d'un logement classé F ou G ne peut plus être augmenté. Cette règle doit être distinguée de l'interdiction de location : elle concerne les deux classes, alors que leurs échéances locatives diffèrent. Pour un propriétaire d'un logement F, le 1er janvier 2028 n'est donc pas le point de départ de toutes les contraintes ; l'augmentation du loyer est déjà exclue selon les faits fournis. À Saint-Dié-des-Vosges, les 306 logements F et les 124 logements G recensés représentent ensemble 430 logements diagnostiqués dans ces catégories. Ce total ne mesure toutefois pas le nombre de loyers effectivement gelés : la base communiquée ne dit pas lesquels de ces biens sont loués. En 2026, toute réflexion sur le loyer doit ainsi commencer par la vérification de la classe du logement concerné.
Vente : l'audit énergétique pour les maisons et monopropriétés F ou G
Selon les faits fournis, l'audit énergétique réglementaire est exigé avant la vente d'une maison individuelle ou d'un immeuble en monopropriété classé F ou G. L'obligation décrite associe donc un projet de vente, une catégorie de bâtiment et un classement énergétique. Elle ne doit pas être déduite du seul nombre de DPE F ou G dans la ville. Les 306 logements F et les 124 logements G recensés ne correspondent pas automatiquement à autant d'audits à réaliser : les données ne précisent ni leur forme de propriété ni l'existence d'un projet de vente. Pour un vendeur, l'anticipation consiste à identifier ces éléments avant la transaction. Le DPE établit le classement utilisé pour examiner l'obligation ; l'audit constitue une exigence distincte dans les situations décrites.
En 2026 : vérifier le DPE et préparer son projet immobilier
La durée de validité indiquée pour un DPE est de 10 ans. En 2026, un propriétaire doit donc examiner la date de son diagnostic, sa classe et le projet envisagé, plutôt que se fier aux moyennes de la ville. Pour un logement G, la restriction sur tout nouveau bail est déjà applicable depuis 2025. Pour un logement F, l'échéance de 2028 doit être intégrée à la préparation d'une future location, avec un loyer qui ne peut déjà plus être augmenté. Pour un logement E, la date à retenir est 2034. En cas de vente d'une maison ou d'un immeuble en monopropriété F ou G, l'audit doit également être anticipé. Les données fournies ne permettent pas de prescrire des travaux précis, de garantir un changement de classe ou d'établir la liste complète des autres diagnostics nécessaires.
Questions fréquentes
Combien de logements sont concernés par les interdictions à Saint-Dié-des-Vosges ?
La base fournie compte 124 logements G pour l'échéance de 2025, 306 logements F pour celle de 2028 et 722 logements E pour celle de 2034. À classement inchangé, les cumuls sont de 124, 430 puis 1 152 logements diagnostiqués. Ce ne sont pas des nombres certains de logements loués : leur occupation et leur mise en location ne sont pas renseignées.
Un propriétaire peut-il augmenter le loyer d'un logement F en 2026 ?
Non. Selon les faits fournis, le loyer d'un logement F ou G ne peut plus être augmenté. Pour la classe F, cette règle s'applique donc avant l'échéance d'interdiction de location du 1er janvier 2028. Les 306 logements F recensés dans la ville ne sont cependant pas tous identifiés comme des biens loués.
Un DPE valable 10 ans dispense-t-il de l'audit énergétique avant une vente ?
La validité du DPE et l'obligation d'audit sont deux questions distinctes. La durée de validité fournie pour le DPE est de 10 ans. L'audit énergétique réglementaire reste exigé, selon les situations documentées, avant la vente d'une maison individuelle ou d'un immeuble en monopropriété classé F ou G. Disposer d'un DPE ne remplace donc pas cet audit.